[01]

banlieu Parisienne, 2h06 du matin, pluie




La solitude est un grand mot et, pourtant il convient parfaitement a cette jeune fille complètement perdu, desespéré et dépouillé de toute inocence qui pleure en silence depuis de longue minutes.
L'homme qui l'avait prise en stop avait tout dabbord pris l'autoroute - jusque là, aucune inquiettude - puis la nuit tombée, il s'était arrêté pour qu'elle puisse se soulager au petit coin. Bien sur elle avait été mefiante envers cet étranger, mais pas assez...

A présent, à l'ombre d'un reverbert éclairant l'entrée des toilettes de cette lugubre voi rapide, allongé sur elle et lui promettant de la tuer si elle racontait quoique ce soit a quelqu'un, cette femme - toute jeune encore - ne pouvait que ce sentir souillé pendant qu'une légère pluie ne céssé de tomber. Elle ne ce sentait pas seulement souillé mais aussi brisé et vidé. Ne ressantant plus aucune émotion.
Maïa n'écoutait qu'à moitier ce qu'on lui racontait. Ce que cet homme ingrat lui disait. Puis il se decida enfin a se relever, lui laissant sa petite jupe blanche relevé et son haut noir tristement dechiré. C'est elle-même qui du remettre de l'ordre dans son apparence, avec elle l'espoir que tout redeviendrais comme avant. avant que sa n'arrive.
La lumiere avait l'air rassurante, pure et à porté, c'est donc avec quelques dificulté qu'elle s'y traina, gardant toujours les yeux dans le vague. Elle ne ressentait rien : aucune tristesse, douleur ou quoique ce soit. Maïa avait l'étrange impression de n'être qu'une envelope humaine.

Elle resta quelques secondes ainsin; dos au mur et faiblement éclairé.

Soudain, elle senti un goût salé dans sa bouche. Premièrement surprise, elle leva une main froide comme la mort puis toucha son visage, c'est alors qu'elle se rendi comte : elle pleurait. Comme si cela l'avait réveillé, elle remarqua aussi que l'homme l'abandonnait; il demarra sa voiture et parti.

Cette jeune femme sortant tout juste de l'adolescence avait mal, très mal. Maïa a 19 ans et vient de subir un viol, un de plus... Elle resta très longtemp dans cette position, mais n'en pris pas conscience : pour elle les heures étaient pareil a des minutes, voir des secondes. Quel fut sa surprise lorsque l'aurore pointa le petit bout de son nez ! Mais la surprise laissa place a une question paniquante '' Que faire ? '' . Elle regarda vaguement autour d'elle, comme si les tables et bancs en bois allaient se deplacer pour l'aider. Oui, Maïa avait été drogué.

Sortant de nul part, trois belle berline vinrent subitement deranger ses reflexion vaseuse. Maïa n'ayant pas reçu une éducation très commune, elle ne pensa pas à aller vers eux pour quémander de l'aide ni même a reagir. Non, Maïa n'était pas une jeune fille ordinaire car elle se petrifia sur place et sentis une peur aveugle l'envahir; et si c'était des amis à cet homme? et s'il leur avait tout raconté et, que eux, tres attiré par se genr de pratique ( apres tout ce sont ses amis ! ) soient venu des qu'ils le surent?

Oui, Maïa était toujours sous l'effets du produit que l'on lui avait fait ingurgiter.

La vue d'hommes assez musclé, impressionant et l'air de très mauvaise humeur ne la rassurère pas le moin du monde. Une imense vague de stresse - une de plus - s'abatit sur ses frêle épaules et elle eclata en sanglot. Elle n'eu le temps que de pleurer car les inconnus en costume bleu marine avaient déjà tiré cette petite boîte noir que l'on appelle plus communément talkie-walkie de leurs ceinture pour les porter à leurs bouches et parler dedans. Maïa n'entendait rien d'où elle était mais elle voyait très bien les regards curieux qu'on lui lançait et cela ne faisait qu'augmenter son stresse. Voulant fuir la dureté de leurs regards, elle essaya de se trainer plus loin, de se relever même. '' Et merde! Le machin fait toujours effet! " pensa-elle. Les jambes de Maïa restaient effectivement cloué au sol.

Ce sont des yeux vert pétant et plein de panique qui cherchèrent furtivement un moyen de s'enfuir; en vin, elle était a leur merci.

Maïa a peur. A 19 ans elle ne connaît rien de la vie et encore moin du monde exterieur, et sa beauté inocente ne l'avait pas du tout aidé à y faire son entrée. Effectivement, Maïa est très belle : elle a une peau d'albâtre et ses yeux émeraude en forme d'amande étaient entouré d'ample boucles rousse lui descandant jusque dans le dos.

C'est avec des yeux implorant qu'elle vit ces 2 hommes bien batit s'avancer vers elle. La peur la rongeait de l'interieur mais ne pouvant rien faire, elle resta là.

...A leur porté...

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 11:48

Modifié le samedi 02 février 2008 14:41

[02]

banlieu Parisienne, 8h15, soleil




Ce fut pas à pas qu'ils s'avancèrent. L'air de plus en plus concentré. Eux n'avaient pas peur. Eux étaient impassible. Eux n'essayaient pas de s'enfuir. Oui, je m'étais enfin décidé a bouger. Tel une limace, je rampa vers la bordure d'arbre - une forêt ? - pour m'y cacher. Je pleurais de plus en plus. Je n'avais plus pleuré depuis bien longtemp, trop longtemp. Les larmes m'aveuglent, je ne sais pas du tout où je vais. Juste que je m'avance petit à petit vers cette masse sombre que forme les arbres. Je sens une présence derière moi, non...pas une. Plusieurs. Je sais que c'est eux. Je me retourne sur le dos tout en continuant à reculer. C'est dur pour moi, mais j'essaye tout de même. J'essaye de parler, mais seule mes lèvres reagirent.
Mes larmes ont coulé et coulent toujours partout : mes joues, mes cheveux, mon cou, mes habits. " cette jeune fille a l'air pitoyable " pensa le premier homme, l'autre ne pensait pas, bien trop horrifié.

Je refis un autre essai, mais comme d'habitude je ne produisais aucun son. Prise d'une soudaine pulsion je leur fit des gestes comme pour les faire fuir, puis pour me proteger et replia, comme je pu, mes jambes sur mon torse.

A présent ces inconnus avait un air stupide accroché a leur visage. Que racontait-elle donc ? Sur le cou de la peur par ces brusque mouvements, l'un d'eux dégaina son arme. A peine une fraction de seconde plus tard, il y eu un grésillement de la part de la petite boîte noire. Le même homme qui avait sorti son arme 'decrocha' et d'après ce que j'entendis, se fit disputer par une voie feminine. Gêné, l'homme repondit. Je ne comprenait rien, mais rien à rien. C'est une langue inconnue a mes oreilles. Il y eu quelques échanges et l'homme avait l'air de plus en plus mal à l'aise. Soudain la voie se fit plus menacante, l'homme ne repondit pas mais soupira. Une portière claqua. Je tourna mon regard plus qu'effrayé vers une jeune femme aux long cheuveux blond parsemé de quelques mèches de couleur noire et rose. Cette jeune femme respire l'autorité et l'assurance mais plus que tout elle est tout a fait commune tout en étant habillée à la dernière mode sans paraître vulgaire. Elle devait faire tourner beaucoup de tête. Et faire des jalouses bien sûr...

Arrivé a notre hauteur elle m'observe avec un air neutre. Sa fait peur les personnes avec des airs impassible, parce qu'on sait jamais ce qu'il pense de vous. Moi j'ai très peur, mais son calme apparen m'apaise quelque peu : elle sent la confiance à plein nez. Elle m'adresse alors la parole : Mais moi, comme d'habitude, je ne comprend rien. Elle aurrait pu parler chinois que cela n'aurrait rien changé. Elle continue malgrès tout mais n'a aucune reaction de ma part, sauf que je recule toujours. Pour rester à ma hauteur elle dois avancer elle aussi, suivit des hommes. Inutile de preciser que cela me fait un peu plus paniquer. Elle n'arrête pas de parler, sudain je comprend :


<< Tu parles russe ? >>


Je m'arrête de reculer pour la fixer. Elle a vu mon changement de comportement et continu sur sa lancée:


<< Tu parles russe? C'est cela? C'est pour ça que tu ne voulais pas repondre à mes gardes ? >>


Pouvais-je lui faire confiance? Apparement. Et puis qu'est-ce que je risque? Au point où j'en suis...! Alors très lentement, j'hoche la tête. Mes pleurs c'étaient arrêté depuis qu'elle était arrivé, je decida de paraître forte. Peut-être ne me fairait-il pas de mal après tout ?


<< Bien! Tu es seule ? >> me demanda-t-elle en jetant un regard dicret derriere moi


J'hocha positivement la tête. Ce fut furtif mais son air soulagé passa sur son visage. Mademoiselle n'est pas si bonne acrtice que ça finalement. Elle s'assois à terre de face et plutôt proche de moi. Purdente je me recula. Elle le remarque mais ne fait aucune reflexion.


<< Alors tu parles Russe ! Tu dois surement l'être vu tes yeux et ta chevelure ! Moi je suis d'origine Ukrainienne, mais je sais parler 4 langues differentes et j'en apprends une 5ème ! je ne sais pas vraiment comment on peut appeler cela... Je sais que lorsqu'on parle courament trois langues étrangère on est trilingue mais là, moi... c'est pas très simple ! Dis, tu viens de quel region? >>


Cette adolescente est tout simplement icroyable, elle avait parlé en continu avec un grand sourir. Oui, car maintenant qu'elle est plus proche de moi je vois que ce n'est pas une adulte. Elle doit avoir mon age ou être légèrement plus jeune. Elle m'a bien eu, alors! Elle a l'air inquiette maintenant. Peut-être que c'est parce que je ne repond plus. Pourtant faudra qu'elle s'y abitu. Moi, parler c'est pas trop mon truc, et ça même si le voulais!

# Posté le vendredi 01 février 2008 11:15

Modifié le samedi 02 février 2008 15:04

[03]

banlieu Parisienne, 9h47, soleil



<< Pourquoi ne parles tu pas? Tu as peur, c'est cela? On te fera aucun mal si sa peut te rassurer. Tu ne veux pas parler? C'est cela? une timide a ce que je vois! >>


Elle sourit. Elle est gentille cette fille, mais pourquoi elle veut m'aider? Et puis sa ne la regarde pas si je veux pas parler! Et puis même... je ne vais pas lui raconter ma vie non plus! et puis comment, de quel maniere? En tout cas elle a reussi à me faire un peu oublier. Elle a beau parler parler et toujours parler pour me mettre à l'aise et engager une discution avec moi, sa ne fonctionnera jamais. Je ne suis qu'une bonne a rien de tout façon...même pas capable de communiquer avec les autres! insociable comme ont dit. Et puis de toute façon elle stresse, sa se voit ; elle dit toujours " c'est cela ? ". elle a une drôle de maniere de parler quand même..
Je vois qu'un de ses 'gardes' a l'air d'hesiter, puis lui parle. Son visage se ferme incroyablement vite. Soit elle ne l'aime pas soit elle est lunatique. Surprenant, car une infinie gentilesse émane d'elle. Apres lui avoir parlé d'un ton bien cassant, les deux hommes repartirent aux voitures pendant que deux autres les attendent: même profil, même costume, même muscles, même peur.

Elle se tourne vers moi, le sourir revenant aussi vite qu'il était partit pour voir ailleur s'il y était. Elle me parle, encore et encore. Son tique reviens souvent, je dois la stresser à ne rien dire... Elle tend une gentille petite main vers moi, surement en signe d'amitier. Mais moi j'suis pas habituer. Je me referme, autant physiquement que moralement. La pauvre parait blessé que j'ai reculé, mais elle a l'air d'avoir comprit. La peur a dut se lire dans mon regard et je me maudit pour ça. Je m'étais pourtant promi d'être forte!

<< je sais ce qu'on t'as fait. >>

Je me fige. Six mots. Dix-neuf lettres. Sa perturbe. Beaucoup même. Elle a l'air de savoir. Mais qu'est-ce qu'elle m'veux à la fin? moi je lui ai rien demandé! Je soupire, je regarde le sol. J'y peut rien moi, c'est ma nature. Je suis comme sa. Et en plus de ça j'ai jamais été en contact avec le monde exterieur. Ma mere elle, elle, a juste essayé de faire de moi une personne civilisé, avoir de la culture general. Y a juste en sa que j'suis bonne.. et puis mon caractere de carapace comme elle disait, bah il m'aide pas non plus...toujours entrain de me refermer sur-moi-même. C'est tellement frustant, c'est automatique. Je le fait inconsciement.Faut me pardonner parce que la nature m'a pas gâté comme disais l'autre...

<< Je sais ce qu'on t'as fait, et je veux bien t'aider. Tu dois être surement en état de choc pour ne rien dire comme cela. Mais au moin tu hoches la tête, c'est déjà cela. Il ne faut pas me considérer comme une enemie, tu sais! Je veux juste t'aider. Tu veux rentrer chez toi? c'est cela? Je peux t'y emmener si tu veux! Mais peut-être as-tu faim? Tu veux manger dabbord? C'est cela? >>

J'ai envi de lui faire ravaler son petit air compatissant. Cette petite mademoiselle je-sais-tout ce mêle de ce qui ne la regarde pas! j'ai envi de la griffer pour tout ce qu'elle comprend. Je veux la faire taire parce que mon chez moi c'est un enfer doré. Malgres tout ce que je voulais je reagi comme je ne voulais pas : j'éclata en sanglot. En reussissant a replier mes genou contre ma poitrine, les entourant de mes bras.

Je la vis tiquer. Peut-être commence-t-elle a comprendre? Je voulais pas qu'on me demasque, qu'on sache pour mon handicape. Je voulais parraître forte et sans faille mais ça n'a fait qu'agraver mon etat. Je pleure de plus en plus. En silence bien entendu, juste la respirations qui s'accelere et les larme qui abonde.

Elle tend de nouveau une main mais cette fois-ci c'est pour me reconforter et non pour créer une amitié. Je recule, toujours sur mes gardes malgrès mes pleurs incessant. Un cris montrant que je proteste aurrait du s'échaper de mes levres. Il ne le fit pas. Putin de mutité ! Je veux parler pour me soulager, je le fait mais auccun mots sacadé par ma respiration ne parvien à sortir. Je la regarde à travers mes larmes; elle compati, sa se voit. Mais moi je veux pas de sa pitié, merde! Qu'elle parte! J'ai toujours sur gerer ça ! ça fait bien dix-neuf ans que je le subit ce truc de merde, alors je saurrais bien continuer! Je sens une haine monter en moi, cette petite fi-fille à papa peu parler elle, dailleur elle ne se gêne pas !

Ma haine doit se lire sur mon visage car elle soupire et continu toujours de parler. Qu'elle se taise bon dieu! qu'elle se taise!! J'en ai marre de sont petit air-péteux-qui-sait-parler-quatre-langue-presque-cinq, je veux lui en mettre une pour qu'elle se taise mais depuis tout a l'heure je fais jamais ce que je veux, alors je continue a pleurer. A croire que je vais me desecher a force... Je la laisse me prendre dans ses bras parce que je suis epuisé. Epuisé de se combat mentale, epuisé par tant de chemin parcouru et par mes larmes. Ce fut bercé par des gestes tendre et une chanson fredonné que je m'andormi malgres moi.




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pour info : la mutité c'est être muet !
je ne suis pas très fière de cette fin, désolée !

# Posté le samedi 02 février 2008 15:07

Modifié le jeudi 07 février 2008 13:56

desolée !

desolée !
en ce moment j'ai les cours et une tres forte pression de la part de mes parents pour augmenter ma moyenne , en plus de ça j'ai pas trop le moral et eux inspecte ma ' vie privée ' à la loupe ( déjà que j'en avais pas beaucoup... ).
Mon chapitre quatre est quasi fini, j'ai très peu de temps pour écrire et j'en suis désolée. Pourtant sa m'aiderais bien d'écrire... mais bon en ce moment j'essaye vraiment !sans y arriver. Les vacance viennent de commencer mais pour moi ce seras surement très dur à supporter puisque je n'aurrais pas le droit de sortir! Non, vous n'y êtes pas du tout! je ne suis pas punis, juste qu'il faut que je bosse. Je craque de toujours devoir être à la hauteur parce que mon entourage m'en demande trop et puis qu'ils ne peuvent pas prétendre me connaitre alors qu'ils n'essayent pas. Quand on repete plusieurs fois la même chose pace que quelqu'un vous ' espionnais ' vous êtes enervé, non? Mais vous n'etes pas de mauvaise humeur, vous n'etes pas pas lunatique et même si c'est le cas il vaut mieu nous le dire gentilement. Pas comme si l'on est le p'tit con de service.Un petit craquage, je m'en escuse mais les circonstance y sont pour quelquechose.

Donc le chapitre quatre aurras du retard. Désolée!

# Posté le vendredi 15 février 2008 11:57

Modifié le vendredi 15 février 2008 12:09

[04]

en mouvement, 16h30, journée ensoléillé




J'ouvre les yeux, je remarque; je suis dans une sorte de mini lit. Sa bouge un peu autour de moi. On aurrait dit que je suis dans une cabine, de train peut-etre. Mmh...oui de train! sa expliquerait les tremblements. Je me redresse tout doucement, je constate que j'ai dut dormir tres longtemps car aucune once de fatiague ne vient me deranger, je suis en pleine forme. Bien sur je stresse beaucoup. Qui ne le fairait pas en se reveillant dans une cabine de train apres s'etre endormi dans les bras d'une inconue entouré de 'garde' ? Je n'ai pas vraiment le temps de reflechir, la porte souvre au ralenti. C'est plaqué contre le mur que je vois la jeune blonde qui m'a receuilli entrer avec douceur. Elle a un beau plateau d'un vert apaisant entre ces mains. Mais la couleur n'est pas interessante, non non c'est ce qu'il contient qu'il l'est! une grande boîte de jus de fruits, des gauffre avec trois pots de confitures different a coté et du sucre comme dans les foires ! miam... Elle paraît soulager de me voir si affamé et elle s'assis plutot loin de moi. Peut-être qu'elle ne veut pas me brusquer. Elle fait glisser le plateau petit dej' vers moi. Je le regarde. Impossible de le quitter des yeux. La confiture de fraise, elle vient de mon pays. Ma mère en achetait rien que pour moi, tout le temps. Si je dis rien que pour moi c'est parce que lui en était alergique. Mon trouble dois se lire sur mon visage parce qu'elle se rapproche et me demande gentillement si je vais bien et s'il y a quelque chose qui ne va pas. Je hoche negativement la tête. Je ne crois pas que cet ange soit tombé du ciel rien que pour moi. Dans tres peu de temps, Dieu se rendras compte qu'il s'est trompé de personne et il viendra la chercher en lui disant " il ya eu un probleme avec les dossiers! en fait c'est en Afrique que tu dois aller! elle, elle est irecupérable, laisse-la ici on s'en fou." et il repartirais l'esprit calmé parce qu'il venait de régler encore un de ces problemes hiérarchique.

Je passe une main sur mon visage, cette fois-ci c'est sûr : je suis en plein delir!Je decide de me changer les idées et detail minutieusement la ' chambre ' où je suis. Finalement je ne crois pas que je suis dans un train. Il n'y aucune fenêtre et la piece est en long, et puis c'est assez étroit. Mais plus que tout je vois qu'il n'y a aucun objet personnel, aucun indice sur la personne qui a dormi ici avant moi. Je hausse les épaule. J'ai faim et la curiosité ne m'empechera pas de manger! car je suis bel et bien affamé! Apres six bonne gauffres et des sourires honnête de la jeune fille j'ose enfin lui adresser un hochement de tête pour la remercier. Je decouvre un peu plus ses petites dents parfaitement aligné. Elle se lève et prend dans la petite comode à côté de moi un calpin en spirale et un stylo. Elle semble hésiter puis me demande si je sais lire. J'éclate de rire en sourdine et je lui fait oui. Elle paraît gêné d'avoir pu penser que je suis illétré. Elle me tend le calpin et m'explique

<< - Je vais te parler et toi si tu veux me répondre, tu le feras par écris. Bien sur s'il y a quelquechose de gênant tu n'es pas obligé de repondre! Ce n'est pas un interrogatoire, c'est juste pour qu'on fasse connaissance, comme des copines ! C'est okay?

- Oui. >>
écrivais-je avec un sourire sencé la rassurer.

Sauf que moi j'étais loin de l'être. Je veux pas qu'elle sache tout parce que j'ai compris que ce que j'ai veccu n'est pas normal bien qu'on me repetait souvent le contraire. Mais je ne suis plus tellement naïve, alors je suis partie. Maintenant, il ne faut pas qu'elle decide de me lacher dans la nature ou de me mettre dans un orphenlinat alors que je suis majeure. Parce que des papiers j'en voudrais bien moi, mais bon j'existe pas vraiment du point de vue legal. Ca c'est un sacré probleme qu'il faudrais que j'essaye de regler un de ces jours...Elle parrait ravie et engage la conversation :

- Alors ! Quel sont tes passions ?

- Je n'en ai pas. Ma mère m'a totalement coupé du monde de la musique et tout autre chose, on peut dire qu'elle ne voulait pas que je souffre. Mais le piano sa me plait bien, même si je n'en ai écouté que quelques seconde. Et toi ?

- Moi ? bah tu sais, ce n'est pas très commun de savoir si bien parler courrament autant de langue differente. Tu dois t'en douté, je suis une sourdoué. Mais le fait de parlé déjà le français à l'école, une langue étrangere à la maison et encore une autre chez mes grand-parents m'a beaucoup aidé! Il parrait que j'ai été eveillé tres jeune et que le reste a suivi. J'ai eu mon bac literraire il y a de cela 6 ans, donc à mes 15-16 ans. Ce que je peut être vielle, alors!
s'exclama-t-elle abasourdi de son parcour.

- Mais le bacalaureat c'est pas à 18 ans? Tu es très en avance! Et tu aurrait donc 20 ans? tu fait plus jeune pourtant. Et on est où?

- On est dans un tourbus! Mon oncle est le directeur de l'entrprise qui vend et construit les tourbus, je suis sa niece préférée et il est aussi...tres ' cool ' on va dire. C'est le genr d'oncle toujours en train de faire le pitre.


Le pitre? hum... elle parle pas comme ça tout les jours j'espere...c'est bizzar n'empeche. Elle a 20 ans et m'eberge dans un tourmachin. Sa sert a quoi dailleur ce truc ?

- Un tourbus ?He bien tu sais ce que c'est que faire une tournée au mo...ah bah non! ta mere ne voulait pas te faire écouter de la musique ni rien tu dis?

- Non.

- Un chanteur, tu sais ce que c'est?

- Oui, bien sûr.

- He bien une tournée c'est lorsqu'un chanteur va partout dans tout un pays ou europe pour chanter. Un jour il est à Paris, le landemain à Londre et puis le jour suivant encore à Berlin...c'est un métier magnifique ! les frisson que l'on ressent sur scène unique...je plain les gens qui ne peuvent pas voyager librement comme moi. Rester toujours dans le même endroit ça égal à avoir un esprit étroit voir fermer. Toujours à voir la même chose...c'est triste non ?


J'esquisa un triste sourir. Etais-je fermé d'esprit moi aussi? 19 ans passé dans deux seuls et unique piece; salon et chambre. Qu'elle me plaigne si ça lui plaît. Je la regarde, profitant de son air vague et son sourir aux levres. Des milliers de questions m'assaillent, elle a dit "je plain les gens qui ne peuvent pas voyager librement comme moi." mais que fait-elle dans la vie? Elle secou la tête, comme pour echaper a ses pensées et reviens a moi.

- Et un tourbus cela sert a se deplacer.Un bus qui est aménagé comme dans une maison mais en plus petit. Pour avoir plus de confort et de place on peut, comme moi, en avoir deux. Le luxe c'est que la chambre et le lit ne sont ni une couchette ni aixigu!

On continu pendant un bon moment à parler comme ça. J'ose pas lui poser des questions sur sa vie, trop timide. Elle par contre m'en parle beaucoup, sa me met à l'aise dailleur. Lorsque j'en prend conscience elle me parle joyeusement. Un piège? Elle m'amadouerait?Je ne sais plus vraiment quoi penser!

# Posté le dimanche 17 février 2008 17:12

Modifié le mardi 19 février 2008 10:37